Camps de vacances pour les travailleurs

Partager

Tout comme à chaque veille des départs en vacances, les membres de la commission des œuvres sociales de l’éducation s’attellent à mettre en place le dispositif nécessaire pour permettre aux travailleurs du secteur de bénéficier de séjours dans des camps de vacances. Après avoir fait toutes les démarches, en recourant aux échanges avec des voisins et pays amis pour des voyages à l’étranger, il faut trouver les centres notamment sur les côtes algériennes. A commencer d’abord par les colonies de vacances pour les enfants. “Il seront six cent tente-neuf enfants dont l’âge varie entre six et douze ans à bénéficier de séjours d’une durée de dix-neuf jours”, nous a confié en premier lieu un membre de la commission. Quant aux familles elles ont les choix entre une place au sein des centres en dur (classes) et des camps de toiles. Pour le moment, nous a ajouté notre interlocuteur, il y a un camp de toiles à Souk El Tenine (Béjaïa) d’une capacité de cent cinquante places par session. Ce qui nous donnera au total six cents familles pour un séjour de dix jours pour chacune d’elles. “Chaque famille bénéficiaire va verser un montant de six mille dinars. Et les œuvres sociales couvrent les six mille autres dinars”, a expliqué notre source. Alors que pour les autres, celles qui choisiront le centre en dur c’est-à-dire dans une classe avec pension complète, le montant est en rapport avec le nombre des membres de la famille. Même pour cette formule, les œuvres sociales contribuent à hauteur de six mille dinars. Actuellement, nous a dit notre source, le centre retenu est celui du lycée Toumi à Tigzirt. Apparemment, les vacanciers préfèrent beaucoup plus les côtes de l’Ouest algérien. “Les membres de la commission sont sur place à Aïn Témouchent pour étudier toutes les formalités. Ils vont opter pour deux camps.

Pour ces derniers, ma demande est trop forte”, a signalé dans ce même ordre d’idées notre interlocuteur. “Je suis venu pour demander si le centre de Aïn Temouchent est accordé. Je vous assure que je n’ai jamais pensé une seule fois durant toute ma carrière de trente ans de me permettre des vacances à l’Ouest en raison de la cherté de la vie”, nous déclaré une enseignante des Ath Irathen accostée devant le siège de la CWOS à proximité du CEM Derdar. Concernant les vacances à l’étranger, ceux qui ont fait un petit retard n’ont pas eu la chance de prendre la destination de la Grèce, le Maroc, la Tunisie ou encore la Syrie.

C’est déjà affiché complet. Pour les travailleurs du secteur, ces initiatives ne sont qu’à saluer. “Nous ferons tout pour permettre à nos travailleurs de voyager et de se détendre. C’est le seul service qu’on peut leur rendre sans oublier toutes les autres facilités d’avoir des appareils électroménagers et autres. Le fonds des œuvres sociales sont pour les travailleurs. Il n’y a pas plus transparent que ça”, a conclu notre interlocuteur.

Amar Ouramdane

Partager