Réhabilitations tous azimuts et fermetures

Les agences et bureaux de poste de la daïra de Mekla ont bénéficié d’une enveloppe assez conséquente pour leur réhabilitation.

Ainsi, les postes de Mekla, de Djemaâ Saharidj, Souama et Agouni Boufir ont vu leur site respectif réaménagé. Une nouvelle architecture, de nouveaux aménagements, des réfections et des ajouts ont été réalisés en un temps assez limité. Les nouveaux bureaux et agences postales ont bénéficié d’un nouveau « Look » plus en rapport avec leur définition et leur objectif. Les salles ont été réaménagées et agrandies.

Les devantures sont plus en rapport avec les attributions. Pour Mekla, les différents services ont été installés au rez-de-chaussée, tandis que la salle s’est agrandie de la superficie de deux pièces y attenantes. Les réparations ont englouti la somme de 500 millions de centimes. Seul le bureau du chef de service y est toujours.

Cependant, les nouveaux aménagements ne peuvent avoir grand effet si l’on considère que le nombre d’agents suffisants pour quatre guichets ne peut satisfaire l’activité des neuf guichets prévus. Ajouter que l’équipement adéquat fait toujours défaut. Il en va de même pour Souama qui attend toujours l’équipement programmé. La poste de Djemaâ Saharidj continue de s’effectuer à travers la grille de la fenêtre pour … raison de sécurité. Les usagers devront se munir de parasols durant la saison des chaleurs tout en faisant preuve de patience, la fenêtre ne permettant l’activité qu’à deux guichets « multi-fonction ». Akerrou, dont la poste est fermée depuis la dernière affaire qui a fait la « Une » des journaux, verra la réalisation d’une nouvelle agence postale sur le site de l’ancienne antenne de mairie des années… de braise. L’enveloppe débloquée (dans les 520 millions de centimes) a permis de désenclaver les villages limitrophes sans pour cela rapprocher les PTT des usagers puisque l’antenne de Magheira, ouverte un certain temps, a définitivement fermé ses portes ouvertes par la volonté d’un maire.

Les agences postales de El Kelaâ et Tizi N’terga ont vu leur portes se fermer et leur activité cesser pour la vétusté des lieux mais aussi pour insécurité.

Ainsi, les citoyens du premier village devront se présenter à la poste de Agoulmim, tandis que ceux de Tizi N’terga, Amazoul, Igoulfane, Maouia et autres Laghrous se voient rattachés à la poste de Agouni Bouafir. Si des réfections, des réaménagements ont pu voir le jour, des fermetures aussi ont été décidées principalement pour des raisons sécuritaires et pour la vétusté des lieux.

Une seule information a été accueillie avec satisfaction : le futur recrutement d’agents qui seraient d’un apport conséquent en raison d’une activité plus qu’importante. Il est à rappeler que les services postaux ont dû faire « leur deuil’ de l’affectation des citoyens relevant du filet social depuis bien longtemps, ce qui a déclenché le manque de personnel et les chaînes qui n’en finissent pas à longueur de journée.

Sofiane Mechrri