Le ministre, dans son allocution d’ouverture, a insisté sur l’importance de donner sa place légitime au tourisme en Algérie, en tenant compte des besoins des professionnels de l’hôtellerie et du tourisme. A cet effet, le ministre a affirmé qu’ « aujourd’hui, nous donnons un coup d’accélérateur à la formation à travers le lancement d’un plan national », et d’ajouter que « ce plan doit être un dispositif commun aussi bien pour le privé que pour le public, et qui doit, également répondre aux standards internationaux s’agissant de la qualité du tourisme, l’exploitation, la gestion et la commercialisation.”
Il s’agit, en outre, de répondre, à travers la formation, à la préoccupation d’offrir un enseignement technique de qualité, voire d’excellence, du tourisme, des voyages et de l’hôtellerie, à nos écoles et nos instituts de formation touristique. Ces derniers, doivent, selon le ministre, répondre aux normes du plan qualité tourisme. « Il existe, aujourd’hui, une quarantaine d’écoles privées lesquelles vont parfois dans des sens divergents. Pour cela il ne faut une main d’œuvre formée, qualifiante. Tout cela doit servir la qualité, donc, il est indispensable que nous harmonisions l’ensemble des efforts fait par les uns et les autres dans le domaine de la formation», a souligné, Chérif Rahmani.
Pour conclure, le ministre a tenu à expliquer que «le tourisme est avant tout des comportements, des postures et des relations par rapport à l’usager et par rapport aux voyageurs et par rapport aux touristes, donc il est purement ». Lors de cette rencontre, il a été procédé à la signature de la charte de formation avec les écoles privées ainsi que les écoles publiques. Cette rencontre, faut-il le signaler, a vu la participation des écoles privées de tourisme, des centres de formation spécialisés, des universités ainsi que des écoles étrangères spécialisées en hôtellerie et tourisme.
Lynda Louifi
