Le président de l’APC, Rabah Laidaoui, s’inscrit en stratège pour le développement économique et culturel de la région. Premièrement, par la mise en valeur de l’emplacement stratégique de la commune à vocation agriculture et touristique. Secondo, par le réaménagement du réseau routier, notamment les raccourcis allant vers d’autres chefs-lieux de wilaya tels Béjaïa, Sétif, Bordj Bou Arréridj et Alger en empruntant les zones rurales pour gagner plus de temps via la route des villages Tizekht, Beni Djaâd, Amalou et autres pour joindre la route nationale vers Alger, en termes culturels, touristiques et artistiques, l’on pense à la réhabilitation et réaménagement du fameux village où a eu lieu le tournage du premier film en langue kabyle, du réalisateur Abderrahmane Bouguermouh, adapté du roman de l’écrivain immortel Mouloud Mammeri, un film qui a vu le jour plus de 40 ans après l’indépendance de l’Algérie. Ce qui entre dans un cadre de réflexion très intelligente en matière de développement stratégique à moyens et longs termes, qui incitent les investisseurs à saisir les opportunités d’investissement et de développement socio-économique dans la région. Cela dit, les idées ont leurs coûts économiques, mais faudrait-il avoir l’aval et la bénédiction de répondre aux appels des villageois qui parlent de commune oubliée en emboîtant le pas à la Colline oubliée.
Certe, la réalisation des projets aussi importants restent possible, à condition que les hommes des causes justes et libres s’associent pour la construction de l’avenir.
Amar Chekat
