A la réception des douloureuses factures du téléphone pour ce bimestre mars-avril 2005, plus d’un ont crié « au vol et scandale » en pointant un doigt accusateur en direction d’Actel. Ils ont été très nombreux à se présenter au guichet Actel, pratiquement tous pour ce même but : dénoncer une certaine anarchie dans l’établissement des factures, en faisant ressortir leur caractère excessif. Mais une fois n’est pas coutume, Actel, dont le comportement arrogant et l’absence totale de communication avec sa clientèle constituaient une constante, a trouvé la bonne parade. A chaque réclamation, il était proposé, le sourie en prime, un état détaillé des consommations du plaignant. S’il est vrai que ce service est payant, 100 DA à faire valoir sur la prochaine facture, si prochaine facture il y a, tant les menaces d’auto-résiliations sont nombreuses, il a cependant le mérite de confronter le client à la réalité de ses consommations. Actel tient à chaque fois à rappeler qu’il n’y a pas eu d’augmentation des tarifs et comme ce sont les appels vers les portables et les fameux « jeux 80 », qui viennent grever lourdement les factures.
B. Mouhoub
