Manque d’organisation au marché à bestiaux

Et pour cause, l’espace commercial dans lequel ils évoluent chaque dimanche n’offre pas toutes les commodités annoncés auparavant, à commercer par l’absence d’un accès adéquat pour acheminer le bétail à l’intérieur du marché, pourtant il existe deux possibilités d’y accéder : la première à partir du chemin de wilaya reliant Boghni à Tizi Ouzou et la deuxième qu’on juge plus adéquate, en passant la rue des Frères-Zamoum, mais ce dernier se retrouve dans un état de dégradation, d’où la nécessité de procéder à son revêtement. L’autre préoccupation majeure des vendeurs de bétail et même des citoyens, concerne le manque de sécurité dans l’enceinte du marché, et ce en l’absence de gardiens pour assurer la sécurité des biens et des personnes, surtout lorsqu’on sait que la petite délinquance est réputée dans la ville et ses alentours.

De plus, l’isolement du marché situé, rappelons-le, dans une zone éparse et non loin de la forêt d’Ichiouache et de Boumahni, constitue un autre facteur d’inquiétude pour les maquignons.

Cependant, en confiant ce marché récemment à un privé (adjudicataire) pour le gérer pendant une période d’une année cela pourrait être un élément déterminant pour lever les inquiétudes soulevées, car celui-ci est tenu d’assurer les meilleures conditions d’accueil. A signaler enfin que le transfert du marché en question du centre-ville a permis de mieux restructurer le marché des fruits et légumes, un espace qui a fait l’objet d’une opération de réhabilitation durant l’année 2006.

M. Haddadi