Les résidants du lotissement dit « Bouzid », situé au bas-côté de l’hôpital de Lakhdaria, souffrent actuellement le calvaire par l’absence flagrante voilà déjà un mois du précieux liquide qu’est l’eau. Malgré la proximité des lieux du château neuf, environ 300 mètres plus haut, les quelque 37 foyers existants, qui étaient régulièrement alimentés un jour sur 6, ont été surpris de cette longue attente : un mois ! Là où le bât blesse, plusieurs citoyens du quartier nous ont déclaré que cet état de fait est devenu insupportable plus particulièrement en ces journées caniculaires que vit toute la contrée. « Alors que nos voisins situés sur la même artère sont régulièrement alimentés, devait poursuivre notre interlocuteur, nous par contre nous avons passé contrat avec un citoyen de la ville qui nous alimente journellement par citerne de 850 litres au prix de 200 DA ». Et de s’interroger : « A quand le retour à la normale et à quel prix ? ».
S. Abdelkader
