Lors de la dernière rencontre du wali avec les P/APC concernant le développement, il a été remarqué avec acuité que pas moins de 155 PCD n’avaient pas encore été lancés dans 35 communes sur les 45 que compte la wilaya. Le diagnostic a été fait d’où il ressort que pour certaines communes, en particulier les plus éloignées du chef-lieu de wilaya, ces dernières souffraient du manque criant sinon de l’absence quasiment d’entreprises de réalisation. Dans ces cas précis, c’est une raison suffisante pour justifier ce retard dans le lancement des programmes enregistrés et encore avec un peu plus de réflexion et d’efforts même cette contrainte peut être levée aisément par les maires de ces communes. Le constat de retard est flagrant notamment au niveau des localités dites du versant est de la wilaya, à l’exemple de Haïzer, El Esnam, Bechloul, El-Adjiba, Ahnif et Chorfa…
C’est justement ces deux dernières communes qui accusent à elles seules un retard dans le lancement d’un nombre de 13 opérations ou d’objets d’envergure relatifs aux différents secteurs-clés du développement, à l’image de l’habitat, des infrastructures de base ; hydraulique ; éducation… et ce, au moment où les enveloppes financières ont été dégagées. Pire que cela, les causes avancées au niveau des autres communes, dites éloignées, semblent ne pas être le cas de ces deux communes puisque ces localités regorgent d’entreprises qualifiées en matière de bâtiment et d’hydraulique à même de prendre en charge toutes ces opérations de développement.
Mais cela ne semble pas être le cas, du moins pour le moment, tout en sachant que des engagements ont été pris de façon à ce que ces objets d’utilité publique doivent être entamés bien avant la fin de l’année en cours.
F. K.
