Mis en veilleuse pour des considérations organisationnelles, les responsables pensent revoir ce service, par la mise en place d’un bureau d’accueil et de la réception du citoyen à même de diligenter sa prise en charge immédiate dés son arrivée au niveau des services des urgences. Cette tâche ne peut s’effectuer sans la mise en place du box des tris des urgences de façon à repartir celles entre les urgences réelles avec la mobilisation de l’ensemble du personnel médical, de celles qui ne rentrent pas dans ce cadre précis d’accidents.
Enfin, il sera question dorénavant de la réduction du personnel accompagnateur des personnes malades reçues aux urgences, lesquelles, faut t- il le rappeler, dans de nombreuses situations dernières, sont une contrainte (en raison du nombre exagéré des accompagnateurs) pour la bonne marche de ces services. Telles semblent être les causes principales de la réflexion sur la remise en marche de ce numéro vert qui facilitera sans aucun doute le travail aussi bien pour le citoyen que pour les hôpitaux. Ainsi, le citoyen pourra avant le transfert du patient vers l’hôpital au moment où l’hôpital par ce biais reste informé de l’existence d’un cas d’urgence pour se préparer pour la circonstance. Seulement l’utilisation à bon escient de ce numéro nécessite un travail qui consiste en la vulgarisation de ce numéro par une publicité au profit des citoyens laquelle ne saurait tarder à être faite par les services de la santé. Dorénavant, le numéro qui peut sauver une vie est le 026 93 81 18.
F. K.
