L’imbroglio du ramassage scolaire

Face à l’insuffisance criarde des moyens de transports dont dispose le parc mobile de l’APC pour faire face aux besoins, sans cesse grandissants, du ramassage scolaire, ce sera encore une fois le secteur privé de venir à la rescousse des élèves issus des villages  » profonds  » de Maâtkas. Pour mémoire, l’administration communale a déjà fait solennellement appel aux transporteurs privés l’année précédente dans le but de juguler toute cette pression des parents d’élèves inhérentes au sujet de ce ramassage scolaire qui laisse sérieusement à désirer. En effet, une vaste campagne d’affichage à l’endroit des transporteurs publics a été effectuée dans le but de faire inscrire les intéressés dans cette option, pour peu que ceux-ci soient dotés des papiers nécessaires pour ce faire. Autrement dit, les transporteurs se doivent de remplir les conditions réglementaires régissant le transport public dont entre autres, la licence de transport, le certificat d’imposition…En tout cas ce serait une sorte de convention que l’administration communale signera avec les transporteurs intéressés. Les dessertes proposés par l’autorité communale sont comme suit : Berkouka, Ait-Aissa-Ouziane, Elbir et Tizi-lillane.

Il est méritoire de souligner que la commune dispose de deux lycées et quatre collèges.

Ceux qui se sentent beaucoup plus pénalisés dans le ramassage scolaire sont bien entendu les lycéen surtout que les deux établissements secondaires en question sont situés tous les deux au chef-lieu communal en attendant la fin des travaux du troisième prévu à Ighil Unebdur dans la commune de Souk el ténine.

Idir Lounès