Jeudi passé, tard dans l’après-midi, un groupe de jeunes gens tentaient des assauts successifs jusqu’à avoir raison des portails. Par la suite, ils se sont affaires au partage du butin, en s’accaparant chacun à sa guise autant de logements désirés, selon le rapport de force, au seun du groupe. Ainsi il y’en a eu qui a bénéficié de cinq logements d’un coup de dé, qui de trois, qui de deux,… Cependant, n’ayant pas bénéficiés de solidarité, un semblant de règlement s’est opéré pendant le week-end. La grande offensive était finalement préméditée, orchestrée et décidée pour le samedi, ce qui a eu lieu. La plupart des résidents du chef-lieu communal n’arrive pas à concervoir un tel acte, d’autant que les logements n’étaient pas encore équipés en électricité et autres commodités. En outre, en prévision de l’affectation de ces logements, l’exécutif communal en collaboration avec les services de daïra, ont constitué une commission administrative chargée du rencessement des futurs bénéficiaires, après traitement et sélection des dossiers selon la règle en vigueur. L’APC a engagé antérieurement des concertations avec les populations des quartiers concernés, ce qui dessine un choix plus au mois défendable. Ce qui caractérise la situation actuelle, et la rende dangereusement explosive, c’est que les auteurs de cet acte étaient des partisans inconditionnels d’un candidat ultra-communiste.
Cet acte d’apparence anodin, cache des appréhensions trop graves, si une maîtrise de la situation n’intervient pas dans les meilleurs délais, car, parmi les jeunes participants à l’opération de squattage, il s’agit ni plus ni moins que d’une chasse gardée.
DJ. Meghras
