En plus des interminables tracasseries auxquelles fait face la municipalité d’Aït Chafa, commune situé à quelques encablures seulement du chef-lieu de daïra d’Azeffoun, dues essentiellement à un manque en ressources financières, une affaire éclate au grand jour pourrissant un peu plus le climat général au sein de ladite APC. En effet, dans une déclaration transmise hier à notre bureau de Tizi-Ouzou, M. Amara. A. élu indépendant à l’APC d’Aït Chafa,lance un véritable pavé dans la mare en évoquant, selon les termes de la déclaration « une affaire de feux et usage de faux, » M. Amara accuse ouvertement « le 2e vice-président de l’APC avec la complicité du maire, » écrit l’élu dans sa missive. Pour lui « les élus de la majorité RCD contribue à l’apprauvrir (l’APC d’Aït Chafa, NDLR » M. Amara s’explique dans sa déclaration « sachant que l’indemnité accordé aux vices présidents est de 12 000 DA, le 2e vice-président d’Aït Chafa, pour se permettre de meilleurs entrées n’a pas trouvé mieux que de se faire procurer auprès d’une entreprise des attestations et fiches de paie lui permettant d’atteindre un salaire de 27 000 DA environ s’octroyant même le poste de conducteur de travaux alors que nul n’ignore qu’il n’a jamais exercé cette fonction et que même il n’a jamais été employé au sein de ladite entreprise » écrit M. Amara dans sa rédaction. Ce dernier indique « tel agissements est indigne d’un élu investi de la confiance de la population et non seulement condamnable, mais doit être séverment sanctionné. » Le wali de Tizi-Ouzou aurait été saisi par l’élu indépendant « je tiens à informer la population que le wali de Tizi-Ouzou a été déjà saisi de cette affaire en date du 01 juin 2008 par courrier n° 2922, » conclut M. Amara.
Tayeb Laoui
