Circoncision collective

l A l’approche de l’Aïd, la daïra de M’chedallah en collaboration avec le secteur sanitaire de la même ville procède à l’opération de circoncision collective de 109 enfants issus de toutes les communes que recouvre la circonscription administrative et sanitaire de cette Daïra.

Ainsi un calendrier s’étalant du 22 au 28 septembre 2008 est établi conjointement pour procéder à cette opération commune par commune. Environ une dizaine d’enfants, tous parés pour la circonstance de tenues traditionnelles bariolées, passeront quotidiennement sur la table d’opération au grand bonheur de leurs parents. Selon un responsable de la daïra, toutes les précautions et les dispositions nécessaires sont prises et les conditions d’hygiène et de propreté requises afin d’éviter tout problème de contamination.

« Il ne s’agit pas de la première fois que nous procédons à une telle opération. Le personnel sanitaire est bien préparé à cet effet. Nous souhaitons que cette fête soit une réussite totale sur tous les plans,» annonce ce responsable.

La cité Amarène Md-Arezki à l’abandon

l Située dans le quartier de Bou Waklan, la cité Amarène Mohand-Arezki, jouxtant le CEM Amrouche-Mouloud et la nouvelle école primaire, est à l’abandon et en proie à la précarité depuis quelques années déjà. Les bâtiments inoccupés appartenant à la CNEP sont dans un état de délabrement avancé. Certains logements sont carrément squattés. Les indus occupants évoquent pour se justifier leur précarité et l’absence de toit décent pour abriter leurs familles. Pour certains d’entre – eux, leurs demandes de logements croupissent dans les tiroirs de l’administration depuis des lustres !

Conséquences, les pouvoirs publics ont littéralement abandonné ce quartier, le laissant ainsi en proie à d’énormes problèmes liés à l’hygiène, à l’environnement et à la sécurité ! En effet, en plus des déchets qui se répandent un peu partout, des eaux usées qui se déversent parfois en pleine nature malgré la proximité d’une école primaire, des routes complètement délabrées et devenant impraticables en temps de pluie, les habitants craignent des vols par effraction. Dans la nuit du 21 septembre, affirme un citoyen de la même cité, une maison a fait l’objet d’une tentative- heureusement avortée-de cambriolage. « Profitant de l’absence momentanée des propriétaires de la maison en question, les malfaiteurs, probablement très au courant des va-et-vient des occupants, ont profité de cette absence et de l’obscurité (le quartier n’est pas doté d’éclairage public) pour tenter de forcer la porte d’entrée d’un appartement situé au deuxième étage du bâtiment faisant face à l’école, mais en vain grâce à la vigilance de quelques citoyens », ajoute notre interlocuteur. Pour rappel, de telles tentatives ont déjà eu lieu par le passé dans ce même quartier non sécurisé, ce qui soulève le courroux des habitants et relance légitimement leur angoisse.

B. Hakim