Un réservoir de 10 000 m3 pour la commune

Evidemment, les raisons de l’indisponibilité de cette denrée, ô combien vitale différent d’une localité à l’autre.

Parfois cela est dû aux pannes récurrentes se situant au niveau des réseaux internes trop vétustes, d’autres à des problèmes mécaniques, et enfin celles engendrées par le tarissement des oueds.

Mais il n’y a rien de mieux qu’une visite à la Subdivision de l’hydraulique pour être fixé sur les origines de l’insuffisante prestation, et ce qu’on prévoit sur place pour y remédier, ce à quoi répond le subdivisionnaire « la nappe est implantée entre oued Issers et celui de Bouamoud, en été on enregistre un tarissement de ceux-ci, car tous les forages sont d’une profondeur de 10 à 15 m.  »

Aux affirmations circulant parfois ici et là, disant que Lakhdaria n’est pas suffisamment dotée en infrastructures hydrauliques, celui-ci se défend « nous avons des capacités de stockage appréciables représentées par 4 réservoirs dont 3 de 2 000 et 1 de 1 000 m3, lesquels nous permettent donc de stocker un volume de 7 000 m3.  » Cependant, celui-ci est conscient que les emmagasinements en eau dont dispose Lakhdaria dans ses châteaux d’eau, ne la mettent pas à l’abri indéfiniment de l’éventuelle croissance des besoins, pour cela prévoyant il dira : « Il a été programmé la réalisation d’un immense réservoir d’une capacité de 10 000 m3 jumelé en 2 parties, lesquelles alimenteront plus tard tous les réservoirs de la ville » se voulant rassurant, il ajoute « ce n’est qu’à cet instant qu’on éliminera tous les manques enregistrés dans la commune, et qu’enfin les habitants pourront voir l’eau couler à tout instant chez eux.  »

A la question relative aux fréquentes coupures, caractérisant la prestation fournie par l’ADE, et au sujet de laquelle n’arrêtent pas de se plaindre les consommateurs, surtout en période estivale, le premier responsable de l’hydraulique répond, sûr de lui, « les capacités de stockage sont suffisantes, les interruptions sont dues au large temps que prend le réservoir pour se remplir, ou aux difficultés rencontrées sur le terrain par les dépanneurs. « 

A. Cherif