Ainsi, les membres du SNAPEST relèvent que, le statut particulier des fonctionnaires, en général et celui de la santé en particulier « remis aux calendres grecs », et cela, « sans aucune explication de la tutelle”.
Plus loin encore, les rédacteurs de la déclaration ajoutent que, le statut particulier de l’Education « promulgué et entériné par le Conseil du gouvernement est loin de répondre aux attentes et espoirs des milliers de fonctionnaires de l’Education ». Le SNAPEST qui sort encore une fois de sa réserve, estime que la grille des salaires promulguée, « avant les statuts est un leurre », et de relever que sa mauvaise application « sanctionne depuis janvier 2008 chaque fonctionnaire, suivant son ancienneté de 5000 DA à 9000 DA dû aux calculs par rapport aux anciens salaires de bases, au lieu de faire les calculs par rapport aux nouveaux salaires de base promulgués et signés par le président de la République ». Par ailleurs, la coordination des syndicats autonomes indique que, le dossier du régime indemnitaire « est bloqué jusqu’à la promulgation de tous les statuts de la Fonction publique, et son application se fera sans effets rétro-actifs ». Devant, ce que les syndicalistes appellent, « la marginalisation des syndicats autonomes », « l’injustice et l’inégalité sociale » imposée par une augmentation « astronomique de certains fonctionnaires et élus », le refus de répondre favorablement « aux sollicitations d’audiences des syndicats autonomes » et « la chute du pouvoir d’achat », la coordination des syndicats autonomes a décidé « à l’unanimité des membres d’observer une grève de trois jours à partir du 9 novembre prochain ». Les syndicalistes réunis sous la présidence de M. Mériane Méziane, ont ajouté que, leur action n’est qu’une » première mesure de protestation « .
M. Mouloudj
