A commencer par le CEM chahid Rabah Meddour de Tafoughalt. Après des démarches entreprises par le comité Tadukli, un projet de réalisation d’une cantine pour ce collège a été inscrit. Mais, celui-ci tarde à être lancé bien que toutes les premières démarches préliminaires aient été faites.
Ainsi, les collégiens de Tafoughalt continuent à se déplacer chez eux parfois à trois kilomètres de leur établissements pour prendre leur repas.
Quant aux deux autres collèges à savoir celui de Tachtiouine et celui d’Iâllalen ceux-là ont eu leurs cantines, mais pour le moment, elles ne sont pas encore opérationnelles. D’ailleurs, faudra-t-il le rappeler, les élèves de Tachtiouine ont exprimé dernièrement leur colère à ce sujet en lançant des pierres sur leur école provoquant une casse au niveau des carreaux des classes. Selon une source locale, il a été décidé à l’issue de ce mouvement de protestation de commencer à leur donner des repas froids pour un début avant de mettre en service la cuisine. Les collégiens d’Iâllalen ne sont pas en reste car eux aussi attendent que leur cantine ouvre ses portes.
Même pour ce deuxième collège, on croit savoir que la décision de leur servir des repas avant la fin de ce mois a été prise. Pour les lycéens qui ont rejoint leurs établissements à la mi octobre, ils bénéficient de repas froids.
Mais, avant l’hiver, la cuisine sera opérationnelle, nous a t-on dit. “Le problème se pose au niveau de l’alimentation des fours en gaz. mais cela ne va pas tarder”, nous a dit à ce propos notre source. En tout cas, ces cantines rendent de nombreux services pour ces élèves notamment en hiver où ils ne peuvent pas se contenter d’un repas froid. En principe, pour les collèges de Tachtiouine et d’Iâllalen, cela n’est qu’une question de jours. Il est attendu surtout de lancer la cantine pour le CEM de Tafoughalt. “Nous attendons le lancement du projet. Il a été confié, mais nous ne savons pas où réside ce blocage”, nous a déclaré un membre du comité de village qui rassure les parents d’œuvrer dans le sens de voir ce projet concrétisé.
Amar Ouramdane
