Les travailleurs de la commune sans salaires

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Les travailleurs de l’APC de Boudjellil disent n’avoir pas perçu leur salaire du mois d’octobre. L’information a été confirmée par de nombreux ouvriers communaux permanents ou contractuels.

C’est dans le même topo pour les uns et les autres et aucun argument n’est avancé pour justifier un tel retard de payement qui néanmoins, plonge tous les salariés dans une situation sociale peu reluisante les travailleurs de la commune sont-ils victimes de la guéguerre qui prévaut entre les élus depuis des mois ? Tout ce dont sont sûrs ces ouvriers qui languissent leur traitement est qu’ils éprouvent déjà un mal terrible pour se débrouiller et faire face aux dépenses indispensables à la survie. Pour rappel, nombre d’entres eux ont subi des pressions énormes et des coercitions pour s’impliquer dans les hostilités inter élus. Certains ont dû payer leur neutralité ou leur attitude déplaisante au maire sortant par une sanction.

Cela va d’une mise à pied a une affectation voire une interruption de contrat. Cela dépend de la stature de l’ouvrier qui n’a pas été jugé” bon élève” en matière de docilité et de parti pris. Enfin, la nouvelle équipe qui vient de prendre les commandes a promis que ces travailleurs ne seront plus les otages d’une quelconque discorde à l’avenir. Pour rappel, après les élections le maire avait procédé à une purge dans les rangs des contractuels et procédé littéralement au licenciement des contractuels qui ne l’avaient pas accompagné dans la compagne de propagande. Même Ali Maidouche qui lui avait offert la bouée de sauvetage avec les 3 sièges obtenus pour la liste rupture n’a pas pu faire rétablir ses électeurs dans leurs droits. La part du lion concernant des postes de travail accordés par l’APC était pour les fans de Mohand Benamara et en guise de récompense pour sa fidélité.Pour rappel ; l’emploi a été la première grosse pierre d’achoppement entre les élus du maire reconduit alors et de ses alliés de la liste qualifiée de l’imposture et qui n’avait de “rupture” que le nom.

Les électeurs de la formation “rupture” on veut dire “volte-face” assimilent la fidélité de Ali Maidouche au maire déchu à un deal qui n’a pas encore livré ses secrets et à une trahison du projet démocratique, thème central de son obséquieuse campagne électorale axée facticement alors sur une opposition contre la réélection de Mohand Benamara.

Z. Z.

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