La Dépêche de Kabylie : Quelles sont vos premières impressions après l’ouverture officielle du Festival arabo-africain de la danse folklorique ?
Le festival est une entreprise assez noble, il contribue à faire connaître notre culture. Naturellement, nous ne pouvons qu’encourager ce genre d’initiative.
ça vous fait quoi de voir votre pays, la Côte d’Ivoire, participer à ce festival ?
D’abord, nous en sommes heureux car cela nous permettra de faire connaître un aspect important de la culture ivoirienne et à nos artistes de se frotter aux autres troupes pour enrichir leur vécu, je pense que notre pays gagnera beaucoup en participant à ce genre d’initiative.
Que représente la danse folklorique dans la culture ivoirienne ?
La danse rythme la vie dans notre pays. On part au travail en dansant ; même dans le deuil la danse accompagne notre quotidien.
La ville de Tizi-Ouzou vous a-t-elle accroché?
J’avoue que c’est la première fois que je viens à Tizi-Ouzou, et je suis très impressionné par la ville à relief accidenté très vaste et belle.
Entretien réalisé par A. Z.
