Envolée des prix des produits fermiers

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Les produits avicoles connaissent en ce moment une hausse vertigineuse à la consommation. En milieu rural le prix d’un œuf atteint des records franchissant pour la première fois la barre des 10 DA. En milieu urbain comme c’est le cas à Béjaïa-ville, l’œuf sur lequel nombre de consommateurs s’étaient rabattus ne pouvant plus accéder à la viande rouge ou blanche coûte 12 DA l’unité. Le prix de gros, dit-on, atteint le prix historique de 290 voire 300 DA le plateau de 30 œufs. C’est un coup dur, une fois de plus, sur le pouvoir d’achat des citoyens qui s’amenuise face à une inflation insatiable. Les prix des volailles ne sont pas épargnés par l’escalade qui prévaut puisque le consommateur trouve un poulet de chair vivant affiché au niveau des marchés locaux entre 220 et 230 DA. La chair de dinde passe de 250 DA le kilo à 350 voire 400 DA. Le marché des viandes semble tanguer sous un déséquilibre criant entre l’offre et la demande. Les éleveurs, eux considèrent que leurs produits ne sont pas assez chers mettant en avant la flambée qui a touché ces derniers temps les prix des aliments et autres produits augmentant par ricochet le coût de revient de leurs produits.

Autre son de cloche, néanmoins pour les clients qui estiment que “ces produits” sont trop chers et hors de portée des bourses moyennes. Enfin, il est difficile d’anticiper l’évolution du marché des produits fermiers. L’Aïd, qui est une occasion pour le pays d’abattre un grand nombre de bêtes ovines et bovines fait craindre une nouvelle escalade des prix des différentes viandes blanches et rouges.

Z. Z.

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