Saharidj Consommée avec les impuretés incrustées sur sa peau non rincée – La figue fraîche fait ses premières victimes

Plusieurs cas d’intoxications se sont manifestés après la consommation de figues fraîches. Ce fruit de saison très prisé arrivé a maturité il y a une semaine a peine, commence déjà à faire ses premières victimes qui l’ont consommé sans prendre la précaution de le nettoyer soigneusement. Une imprudence dont les conséquences sont une intoxication dont les symptômes se manifestent d’abord par un excès de fièvre et se terminent par des vomissements et diarrhées qui conduisent le plus souvent à l’hôpital, notamment les enfants ou ceux ayant des antécédents gastriques et l’estomac fragile. A l’inverse de la figue de barbarie qui ne peut être consommée qu’après qu’elle ne soit débarrassée de sa peau qui constitue une infaillible protection pour le fruit qui se mange sans risque. Après qu’il soit extrait de son enveloppe, il ne nécessite aucun nettoyage. Pour la figue fraîche par contre, le premier geste à faire avant de la déguster est de la passer sous un filet d’eau ou à défaut l’éplucher soigneusement La peau de la figue fraîche fine et ayant une saveur particulière fait que la plupart des citoyens la mange en même temps que la chaire non nettoyée elle comporte d’énormes risques d’intoxications sachant que la peau du fruit arrivé a maturité est recouvertes d’une matière sucrée et collante qui accroche toutes les impuretés qui flottent dans l’air, la majorité invisibles à l’œil nu. Cela, en plus de minuscules insectes qui s’y collent et meurent, ce qui souligne on ne peut mieux le taux de toutes sortes de matières polluantes et de microbes nuisibles à la santé qui forment un dépôt sur ce fruit. Un cas sur lequel font l’impasse ceux en charge des campagnes de sensibilisation et de mise en garde à travers les gros médias qui pourtant ne sont pas avares de gesticulations. Il demeure cependant qu’il n’est pas trop tard pour se rattraper sachant que la saison des figues fraîches vient à peine de commencer et qu’elle s’étalera sur les 3 mois a venir. D’autant plus qu’on commence déjà à voir ce fruit proposé à la vente en bordure de tous les axes routiers, au niveau des marchés et sur les places publiques, dans de vulgaires cageots, sans aucune forme de protection, Le risque que comporte sa consommation directe comme le font la plupart des routiers est d’autant plus grand pour la simple raison que durant son transport du lieu de sa cueillette à celui de sa vente, il cumule la récolte des impuretés et autres poussières fines qu’il accroche sur son passage. Voila un fruit exotique savoureux et délicieux par conséquent très prisé un don de la nature que la bêtise humaine risque de transformer en…poison ambulant. Notons pour conclure que les plus exposés à ce genre d’intoxication sont incontestablement les enfants en bas âge.

Oulaid soualah