« Je suis prêt à prendre ce risque mais… »

« La situation du club est telle que les choses doivent s’accélérer mais seule l’assemblée générale est souveraine. L’actuel président doit préparer les bilans du club et provoquer une assemblée générale, où tout se décidera de la suite à donner à ma candidature.  »

Notre conférencier, qui a mis en exergue la crise que vit actuellement le club, reconnaît que celui qui prendra les destinées du club engagera dans une opération « kamikaze », « mais il faut bien qu’il y ait quelqu’un qui prenne ce risque, a-t-on le droit d’assister impuissants à la descente aux enfers du club le plus populaire de toute la région ! Bien sûr que non. Il faut agir et le temps presse.  » Nacer Maouche qui estime que les membres de l’assemblée n’ont pas joué leur rôle, souhaite voir les chose bouger au plus vite « car dans une semaine ce sera déjà trop tard », a-t-il encore dit. Même si le dernier scrutin a été en sa défaveur, puisque c’était Zahir Benaï qui a été élu, ce jour-là, Nacer Maouche semble plus « Mobiste » que les « Mobistes ». Sinon comment ose-t-il prendre un tel risque ? Abordant l’épineux problème des chèques de garantie du président Benaï, Nacer Maouche dit que la priorité est de penser à la possibilité de sauver l’équipe « toutefois je suis prêt à m’entendre avec lui sur un écheancier de remboursement », a-t-il conclu.

A. Kaci.