Les dépotoirs sauvages poussent comme des champignons à la périphérie du chef-lieu de la commune de Saharidj, à l’exemple de Aggache, Ath Ali Oukaci, Izamourène pour ne citer que ces quartiers qui ne sont pourtant distants que de quelques centaines de mètres du siège de l’APC, c’est-à-dire que ces vidoirs sont au vu et au su des responsables locaux qui ne sont pas du tout inquiétés par cet état de fait. Le service des éboueurs qui effectue des collectes quotidiennes des poubelles avec un matériel nouvellement acquis par la commune, se contente de quelques quartiers du chef-lieu de la commune en laissant d’autres à l’abandon. Les chargés de la santé publique doivent intervenir pour mettre un terme à ce phénomène qui risque de causer des catastrophes parmi les citoyens.
Omar Soualah
