Pratiquement, il ne reste que les travaux d’aménagement de la salle de spectacles, la restauration du foyer et les gradins du terrain combiné. La pression exercée par les associations et les parents d’élèves et l’énorme retard accumulé dans la reprise des activités ont contraint les responsables à reprendre le service avant la réception entière des travaux.
Pour rappel, ses travaux, entamés le 30 juin 2008 et dont l’achèvement est prévu pour le 20 août de la même année, ont ingurgité quelque 3,47 millions de dinars dont 1,97 destinés pour les travaux d’aménagement qui comprennent la réfection des peintures des murs, des revêtements en faïence et dalle de sol et l’aménagement du stade, 1,56 millions pour le remplacement des portes et fenêtres en bois par de l’aluminium et 0,54 million pour la restauration du foyer transformé en 1993 en centre médico-sportif qui n’a jamais vraiment fonctionné en tant que tel. Deux postes d’emploi seront crées à l’occasion de la réouverture de ce foyer. Ces travaux ont pu donné à la Maison des jeunes un nouveau look, un nouvel éclat ; les couloirs et les salles paraissent plus spacieux, bien propres, lumineux et vifs alors qu’ils étaient lugubres, sombres et peu accueillants. Les quelque 1 250 m2 de terrain combiné de cet établissement accueillent chaque semaine quelque 500 jeunes sportifs qui y pratiquent le volley ball, du handball, du cyclisme et occasionnellement d’autres disciplines sportives. Ces activités sont assurées en parenariat entre la Maison de jeunes et les associations sportives USPA, RCA et JSA. Quant aux salles, elles accueillent les activités de dessin, musique, informatique, aérobic pour femmes et les élèves de l’école de jeunes citoyen de l’association Etoile culturelle d’Akbou. Les débris de ces travaux : portes, fenêtres, métaux et autres objets inesthétiques jonchent encore les espaces verts de cette maison de jeunes en lui empruntant par endroits l’aspect d’un parc à l’abandon, il serait judicieux que la direction des Domaines de la wilaya de Béjaïa accélère la procédure de leurs mises en vente aux enchères publiques pour permettre aux quelques jeunes encore épris de l’environnement d’aménager ces espaces.
R. Sadi
