La maison de jeunes du village de Tafoughalt, dans la commune d’Aït Yahia Moussa, lancée au début des années 90 n’est toujours pas opérationnelle. Cette première infrastructure accordée pour cette grappe de village est toujours en travaux. Après avoir bénéficié d’une extension dont l’enveloppe était évaluée à deux cent millions de centimes, cette structure culturelle a eu l’extension proposée par le comité de village Tadukli en accord avec l’APC. « L’entreprise a achevé les travaux, nous avons alors sollicité le chef de daïra invité le 1er Novembre dernier dans notre village lors du lancement du monument dédié à nos 156 valeureux martyrs de Tafoughalt de faire quelque chose afin de réévaluer l’enveloppe. Chose qu’il a ordonnée sur le champ aux responsables de la SUCH », nous a confié M. Sadek Bendali, en sa qualité de président du comité Tadukli. Et de nous confier cette bonne nouvelle : « Après étude, le comité de daïra a accepté notre demande. Ainsi, les travaux de finition seront lancés incessamment. «
Interrogé sur la nature de ces derniers, il nous a expliqué qu’ »il s’agit de tout : la boiserie, la peinture, le crépissage ainsi que le dallage de la cour en carrelage et un espace vert ». « En tout cas, nous sommes très satisfaits de cette décision. Même le mur de soutènement sera pris en charge », a-t-il enchaîné. Aujourd’hui, cette maison de jeunes comprend non seulement le bureau et la grande salle, mais aussi, trois salles en étage et trois autres au rez-de-chaussée.
Par ailleurs, notre interlocuteur nous a fait savoir que lui et les membres du comité ont fait des démarches au niveau de la Direction de la jeunesse et des sports pour une éventuelle aide. « L’été dernier, nous avions déposé toute une liste de matériel en vue de l’équiper, nous espérons que notre sollicitation va trouver un écho auprès de la même direction », a-t-il conclu. Le mouvement associatif attend avec impatience la mise en service de cette maison de jeunes pour permettre aux jeunes de s’épanouir car dans les villages par manque d’infrastructures sportives et culturelles, les fléaux avancent si vite qu’ils causent des dégâts au sein de cette catégorie.
Amar Ouramdane
