La circulation de plus en plus pénible

Les chantiers lancés récemment à Bouira ont généré une situation à peine maîtrisable s’agissant de la circulation automobile. Cela a commencé avec les travaux de la trémie qui avaient contraint les automobilistes à emprunter le seul pont existant et permettant de rallier l’autre côté de la ville « partagée » par le rail. Du coup, un bouchon incroyable bloque la circulation. L’automobiliste, qui cependant accueille favorablement ces chantiers, n’a d’autre choix que de prendre son mal en patience. Cette situation de « blocage » aurait peut-être le mérite d’attirer l’attention des autorités locales sur le fait que la jonction entre les deux parties de la ville n’est finalement assurée que par deux ponts (en retenant le pont Sayeh). Avertis donc, ces responsables pourraient envisager d’autres passerelles permettant une meilleure fluidité.

A souligner que la ville est traversée par le rail que l’on pourrait déplacer. Cette option permettrait une circulation bien plus fluide tout comme elle mettrait fin au risque que présente la voie ferrée. Par ailleurs, les bouchons ne sont pas seulement enregistrés au niveau du pont. Les travaux engagés au centre-ville et consistant à démolir le vieux bâti ont aussi entraîné une situation sens dessus-dessous en termes de circulation. Cela étant, c’est plutôt avec le sourire que le citoyen prend son mal en patience. En fait, la population accueille favorablement ces chantiers qu’ils savent dans l’intérêt de la cité.

B. B.