Une architecture urbanistique de style chalets à toits en tuiles, séparés par des allées et d’à peine 32 m2, une assiette foncière peu spacieuse du fait du nombre réduit des membres formant la famille algérienne de l’époque.
L’espace accueillant maintenant en son sein plusieurs ménages, s’avère exigu pour contenir une cellule moyenne de 8 personnes, un constat interpellant les pouvoirs publics à adopter une politique de promotion du logement rural.
Dans ce cadre, un projet de construction de 163 logements LSP a été retenu pour Kallous ; les travaux ont démarré en 2001, mais depuis 22 seulement ont été achevés à la fin 2007, en raison, signale un ancien membre de l’association culturelle “du coût sans cesse instable des matériaux de construction ayant caractérisé les annnées passées, et l’émergence d’autres imprévus.”
Cependant, avec la désignation par l’Agence foncière de Lakhdaria d’un agent chargé du suivi du programme LSP, et la visite d’inspection qu’aurait effectuée le wali sur le site, la cadence nonchalante d’autrefois selon lui “a laissé place à une activité plus rentable.”
Un nouveau rythme de travail qui n’a pas tardé à se faire signaler par l’achèvement des 22 autres appartements donnant ainsi un total de 44 unités réalisées, sur les 163 prévues.
Un dernier quota aussi, précise notre interlocuteur “devait être distribué juste après l’Aïd El Adha, mais la commission ne s’est pas présentée”.
Mais, Kallous n’a pas cessé de s’étendre, de se multiplier question démographie et au vu aussi du nombre élevé de maisons délabrées qui s’exposent au regard, les efforts déployés en vue d’atténuer la crise, fait remarquer l’ancien responsable “risquent d’être insuffisants comparés à la réalité du terrain.”
A. Cherif
