A quand le lancement des cinquante logements sociaux locatifs ?

Pourtant, cette municipalité a eu depuis la fin des années 2000 des quotas dépassant la centaine. Actuellement dans ce chef-lieu, on compte vingt-quatre logements squattés et vingt autres attribués en 2007. Quant à ceux lancés après une longue attente, ils ne sont que cinquante. Selon une source proche de l’APC, les dix autres seraient confiés à une entreprise c’est dire qu’ils seront en principe lancés incessamment. Un autre programme de cinquante unités est en attente. « C’est un problème d’entreprises ». nous a confié M. Arib Amar en sa qualité de maire de Frikat. Effectivement, notre interlocuteur a raison car les programmes OPGI accusent tous des retards. On croit savoir à ce sujet que cela est dû essentiellement au prix du mètre carré bâti qui n’a pas évolué depuis longtemps.

« On ne gagne presque rien dans ces projets. Les matériaux de construction ont flambé, mais le prix du mètre carré est resté presque le même », nous a dit un entrepreneur à ce sujet. Si les projets de logements accordés pour Frikat verraient le jour, un certains essor était attendu. Mais, ce qui taraude les esprits des uns et des autres est que la situation des logements APC/CNEP n’est pas encore réglée lorsque l’on sait qu’ils sont squattés depuis maintenant presque sept ans.

« Qu’on règle ces cas. Celui qui mérite doit être régularisé, et celui qui ne l’est pas qu’on applique sur lui la décision de justice. Cet immeuble est en voie de dégradation », dira un riverain qui se plaint de certains comportements devant cet immeuble.

Il faut dire qu’à Frikat c’est plutôt le programme de l’habitat rural qui réussit le mieux. Tant mieux quand on sait que c’est là une manière de fixer les populations d’une part, et que ces logements sociaux locatifs vont servir à ceux qui n’ont rien pour participer au montage financier de leur habitation d’autre part.

Amar Ouramdane