Le feuilleton de l’antenne relais a ouvert la voie à une controverse et à une grande des riverains qui continuent de s’exprimer. Un tas d’interrogations sont sur toutes les lèvres. Pourquoi une demande d’autorisation n’a-t-elle pas été déposée par l’opérateur auprès de la collectivité locale pour avoir l’aval des autorités locales ? Les riverains sont offusqués que l’on soit venu directement engager des travaux de fondation pour asseoir l’émetteur. Pour eux, c’est une entorse à la procédure habituelle où les opérateurs sollicitent le maire avant de placer une quelconque antenne relais. Ce qui s’apparente à une course dont le but aurait été de mettre tout le monde devant le fait accompli suscite un tollé général. Les riverains ont déjà porté l’affaire devant les élus du peuple au niveau de l’APC.
L’un d’eux en l’occurrence Sadadi Salah fait savoir que l’APC a adressé une mise en demeure à l’opérateur le sommant de se rapprocher de la mairie. La réponse à une demande d’autorisation déposée in extremis par le propriétaire de la maison où on a projeté d’implanter l’assise du projet controversé n’a pas été donnée. On temporise pour rassembler tous les éléments nécessaires à l’étude du dossier qualifié, pour le moins, de sensible et de brûlant. Pour les partenaires de l’opérateur, il n’y a aucun mal à implanter cette antenne à cet endroit. Autre son de cloche cependant pour les riverains qui s’insurgent contre le projet à l’endroit choisi.
“Qu’ils aillent installer leur antenne ailleurs”, fulminent-ils, proposant dans la foulée qu’on la place par exemple au niveau du château d’eau du village loin de toutes les habitations. Enfin, ils persistent et signent qu’il n’y aura pas d’antenne relais au centre d’un quartier bondé et que cet outil, même utile fait courir” des risques par les rayonnements émis.” On n’exclut pas le recours à la justice si au niveau de l’APC on ne parvient pas à faire échec au projet contesté.
Z. Z.
