Le wali a rencontré les partenaires économiques et sociaux de ces circonscriptions pour leur exposer sa vision et les actions entreprises pour sortir ces daïra de leur somnolence et tenter d’associer tout le monde aux efforts de développement. Ainsi pour la daïra de M’Chedallah, plusieurs décisions relatives aux différents secteurs ont été prises. La nécessité de créer une vraie zone d’activité, l’extension du PDAU, l’inscription future d’un grand hôpital, la réalisation d’une sûreté de daïra, la réalisation d’une tranche LSP de 200 logements, l’inscription d’une station d’épuration et d’un centre d’enfouissement technique… sont autant de décisions qui ont satisfait les représentants de la société civile présente à la rencontre. Le wali a saisi l’occasion pour inviter les entrepreneurs, les propriétaires des huileries et les commerçants à aider le club local, la JS M ’Chedallah. D’emblée le wali annonce sa décision d’éponger les 160 millions de centimes de dettes de cette association à la seule condition que le club présente les justifications nécessaires. Les partenaires économiques originaires de la commune ont offert de leur côté quelque 135 millions de centimes en guise de soutien à cette association qui représente comme l’a précisé son président Madjid Aoudiatoute la région sud de la wilaya. Cette aide est une bouffée d’oxygène qui permettra au club de jouer l’accession. Lors de la collecte-certains investisseurs et nantis ont saisi l’occasion pour aider aussi l’association de Chorfa et de Raffour. Pour Lakhdaria que le wali a visité vendredi passé, la collecte a permis de mettre l’IBL, club de la régionale 1 à l’aise puisque les présents ont ramassé la coquette somme de 1 milliard 50 millions de centimes. Signalons aussi que Sour El Ghozlane, club phare de la wilaya, jouant en interrégion avait bénéficié d’une aide de 1 milliard de centimes. Cette opération sera menée aussi en direction du club de Ain Bessem, d’El Hachimia et des deux formations du chef-lieu de wilaya en l’occurrence le MCB et le MBB. Concernant ces deux formations, signalons que le MB Bouira, actuelle lanterne rouge de son groupe, traîne une dette pharamineuse puisqu’elle avoisine le 1 milliard 400 millions. Cette situation a fait qu’hormis la section de handball, toutes les sections sont en veilleuse. Le MCB de son côté, qui vise l’accession et peut s’enorgueillir d’une gestion saine depuis 3 ans, puisqu’il ne détient aucune créance malgré la faiblesse des subventions allouées à chaque fois.
Manel A.
