Cinq élus exigent le remaniement de l’exécutif

Ces élus frondeurs se sont déplacés à notre bureau, munis de toutes les correspondances adressées au P/ APC concerné, au chef de daïra territorialement compétent et au wali de Béjaïa pour demander l’application du code communal qui prévoit dans son article 15 qu’en plus du président, un tiers des membres élus peut demander une session extraordinaire et c’est ce qu’ils n’ont pas arrêté de demander dans le but de changer les adjoints du président tout en nous déclarant qu’ils n’ont « aucune intention d’exiger le départ du maire qui a été élu par la population, aussi infime soit le nombre de voix récolté lors de ces élections, car respectant le choix des citoyens mais de remanier tout simplement l’exécutif en remplaçant les vice-présidents par d’autres élus communaux.  » Par ailleurs le délégué communal s’insurge contre la décision du premier magistrat de la commune qui lui aurait suspendu sa ligne téléphonique tout en lui bloquant son salaire mensuel depuis quatre mois. Tout en déclarant être démissionnaires de toutes les commissions communales, ces membres campent sur leur position en prévoyant de bloquer définitivement l’APC de Oued Ghir dans le cas où le président maintiendrait sa décision de ne pas organiser une assemblée avec un ordre du jour clair qui n’est autre que le remaniement de l’exécutif. Au moment où beaucoup d’assemblées commencent à se débloquer au fur et à mesure, celle de Oued Ghir risque le contraire. Le dénouement viendra-t-il par des concessions de l’une des deux parties ou carrément par une intervention du premier responsable de la wilaya?

A. G.