500 DA, au lieu des 400 de l’an passé

Tellement le contrat moral qui les lie ne souffre d’aucune anormalité quelconque, débouchant sur une interdépendance économique, où la prestation de trituration de l’un des partenaires est tributaire de l’acheminement de la production de l’autre et que cet intérêt commun a fini par les unir davantage. A tel point qu’avant tout début de campagne de brassage des productions, affirme un paysan de Kallous « une entrevue entre les patrons des huileries de Boumia, et les producteurs, a toujours précédé l’opération. « 

Telle celle ayant eu lieu l’hiver 2007, une année de vaches maigres, où les oléiculteurs de Kallous, Souadek, et autre Thouzelt, n’ont ramassé que de faibles rendements, poussant ces derniers se souviennent-ils « à exiger des patrons des UP une estimation à 400 DA le quintal brassé. « 

Un prélèvement en espèces, comme il existe un autre en nature, jugé en faveur des « cueilleurs d’olives », compte tenu précise mon interlocuteur « des petites quantités déplacées des oliveraies et du coût de trituration revu à la baisse. « 

Comme de coutume, sans faire d’exception à la règle, privilégiant l’entendement, et la recherche d’un commun accord, d’autres contacts entre les partenaires ont concerné l’exercice 2008, lequel reconnaît-il « est de loin meilleur à celui des années précédentes.  » Un phénomène de la nature qui, contre toute attente cette fois ne se montre pas »radine » vis-à-vis des exploitants, un constat par là même qui n’échappe pas au regard des propriétaires des UP, lesquels signale le concerné « ont demandé un relèvement du prélèvement de 400 à 500 DA. « 

Ainsi, en fermant les yeux sur le prix à la baisse pratiqué vu les circonstances de l’an passé, un geste très apprécié pas toutes les localités environnantes, les opérateurs économiques de Bouira, pense l’intéressé « ne réclament que leur dû, en ajoutant les 100 DA manquant aux frais de la prestation. « 

A. Cherif