« Le hand aura son mot à dire à Amizour »

La Dépêche de Kabylie : Tout le monde s’accorde à dire que votre arrivée à la présidence de l’IRBA, cette année, sera plus que bénéfique pour ce dernier. Un avis là-dessus ?

A. Benkaid : Il faut dire que cela fait onze années que nous n’avons pas d’équipe séniors.

Et pourtant, on avait une avant, mais elle a disparu, et cela ne m’a point laissé indifférent pour venir postuler à la présidence de ce club.

Ceux qui aiment cette discipline m’ont élu pour une période de quatre années, et je ne ménagerai aucun effort, en compagnie bien sûr du comité actuel, afin de redorer le blason de cette discipline à Amizour.

Vous avez décidé de démarrer avec les jeunes catégories. . A cet effet, peut-on savoir quelles sont les équipes que l’IRBA possède actuellement ?

Nous avons les poussins (Filles et garçons), entraînés par Farès Yessad, les minimes (F et G), entraînés par Samir Azib, ainsi que les cadets (F et G), qui sont entraînés par Rahim Aït Abdelouahab.

En tout, nous avons 111 athlètes parmi lesquels figurent les membres du comité. Permettez-moi de vous dire qu’à mon arrivée, je n’ai rien trouvé, ni ballons, ni tenues, ni bureau. Notre comité actuel est en train de faire de son mieux pour que le hand retrouve sa place au niveau de la wilaya et, pourquoi pas, au niveau national, comme c’était le cas, il y a quelques années.

A votre avis, pour que le hand reprenne sa place d’antan, que faut-il faire ?

C’est une question de moyens, si ces derniers suivent, je pense et sans aucun doute que nous pourrons faire quelque chose à l’avenir. Actuellement, comme on l’a déjà dit, les moyens humains existent, que ce soit athlètes ou entraîneurs. Cette année, notre but est de faire redémarrer la machine et j’en suis sûr que si cette dernière se met en marche, on pourra faire quelque chose à l’avenir. J’en suis convaincu.

Les seniors, avec ou sans moyens, il faut qu’ils reviennent, et nous allons faire des petites catégories un tremplin pour l’équipe fanion dans le futur. Cela dit, ce qui nous manque actuellement, c’est une salle, puisque comme vous le savez, le hand ne peut pas être pratiqué en plein air.

Alors je lance un appel à cet effet, à notre APC pour se pencher sur ce point.

A chaque séance d’entraînement, on remarque à première vue, que tous les membres du comité sont là. C’est un atout majeur, non ?

Et comment ! Je pense que le groupe qui compose notre comité ne ménage aucun effort, pour apporter, chacun à sa manière, la contribution qu’il faut. En un mot, chacun s’occupe de la tâche qui lui est assignée de la meilleure manière possible.

La reforme de cette discipline dans notre commune passe par ces considérations, autrement dite sera l’anarchie.

Entretien réalisé par Rahib Medhouche