De ces multiples sites, ils ont enregistré pas moins de 1 383 ménages qui pourront bénéficier d’un recasement en raison des conditions de vie, des plus lamentables sinon indécents, dans lesquelles elles vivent depuis de longues années.
Ayant une vision assez large consistaient en l’éradication de cette catégorie de sites, qui non seulement, sont insalubres, et ne présentant pas la moindre condition d’une vie saine, mais ils donnent “un sale coup” à l’environnement et par voie de conséquence à l’image globale de la ville dans laquelle sont situés et érigés ces bidonvilles. Ainsi, il est ressorti du programme présenté que pas moins de 884 baraques seront éradiquées.
Pour ce faire, un vaste chantier de construction de nouvelles habitations a été entamé, qui sera de l’ordre de 1 051 unités, à travers tout le territoire de la wilaya et selon toujours les mêmes sources, il y aurait au jour d’aujourd’hui pas moins de 957 logements achevés pendant que le restant, soit 94 autres, sont en cours d’achèvement.
Ce programme a coûté au Trésor public un montant déboursé déjà de l’ordre de 402 438 000 DA sur un total accordé de l’ordre de 538 000 000 DA.
Quant à la commune de Bouira qui reste une référence en matière, ce programme a été entamé à son niveau depuis fort longtemps. Il a vu les services dépenser 28 millions pour acquérir 250 unités de logements auprès de l’AADL dont l’optique est de recaser les habitants de Ras Bouira, qui reste lui un bidonville de première importance.
Sur la totalité des logements acquis, quelque 170 ont été livrés aux bénéficiaires, le reste soit 80 unités nécessite des enquêtes sociales qui seront effectuées pour arrêter la liste des bénéficiaires.
Cette catégorie de logements sera différente de celle déjà distribuée, puisqu’ils seront attribués sous forme de location.
Par cette nouvelle vision, il sera procédé à la rénovation urbaine qui est lancée au niveau du chef-lieu de la commune de la wilaya d’un côté et de l’autre la poursuite de politique de lutte contre l’habitat précaire qui permettra de récupérer les anciennes assiettes de terrain dites “haouchs” où seront érigées en lieu et place, des habitations modernes.
F. K.
