Le staff du festival se félicite de la réussite de l’événement et salue chaleuresement l’ensemble des festivaliers (jury, réalisateurs, participants, invités d’honneur,…) pour leur professionnalisme et leur sens élevé de la responsabilité. Signe d’une grande maturité ! Le festival félicite les cinq lauréats de l’Olivier d’or : Ifaz Matoub (prix du film d’animation pour Trésor d’une autre planète ; le Marocain Alloui Amhazi (prix du meilleur court métrage de fiction pour Izoran ; Rabah Bouberas (prix du meilleur film documentaire pour Tamurt Idourar ; Hafid Aït Braham (prix spécial du jury court-métrage pour Le Tour d’argent) et enfin le Marocain Abdelkader Abdaoui (prix spécial du jury pour la musique de film Khouya Tarek. Dix-neuf films sur soixante-trois visionnés, étaient en compétition. (Neuf courts métrages, quatre documentaires, quatre longs métrages et deux films d’animation). Le jury, souverain, n’avait pas jugé utile de décerner l’Olivier d’or pour la catégorie long métrage, et ce argumente le jury, dans le but d’inciter les réalisateurs de cette section à mieux s’investir dans la création cinématographique.
Le festival félicite aussi les deux lauréats du concours des scénarii : Aït Saïd Ahcène, pour Urr kkat agma, inetted et Djebbour Abdelmadjid, pour Vers l’inconnu ou le Rêve mortel. Deux textes retenus sur une vingtaine de scénarios.
Au-delà de l’aspect compétiteur du festival, la manifestation fut surtout un espace de rencontre, d’échange, de convivialité et d’immersion dans la culture cinématographique. En cela, la 9e escale a constitué le cadre idéal : Tables rondes spécialisées (littérature et cinéma ; musique et cinéma et critique et cinéma) ; Regard sur le cinéma iranien (en présence de dix réalisateurs) ; Regard sur les films en tamazight de l’Entv (doublage et réalisation); Panorama du cinéma amazigh Journée cinéma palestinien; Florilège poétique multilingue en l’honneur de Ait Menguellet et de Kateb Yacine; Hommage à 04 grandes figures féminines du cinéma algérien (Djamila Bachène, Hadjira Oulbachir, Djamila Amzal et Aicha Adjouri( Keltoum) ; Films par le biais des Cinébus ; Concours de la meilleure fresque avec les étudiants des beaux-arts de la ville d’accueil ; Musique (Orchestre symphonique, Safy Boutela et Eclipse), Concours de scénarii, etc. Le festival a été rehaussé par la participation de grands noms comme Azzouz Beggag (France), Mohamed Bedjaoui (Algérie), Nedim Guersel (Turquie), Katayoon Shahabi (Iran), Jean-Pierre Garcia (France), Salma Chafii (Maroc), Safy Boutella, Lounis Aït Menguellet, Kamal Hamadi, Mohamed Bensalah, Rachid Bouksim (Maroc),…D’où le slogan de la manifestation pour une libre circulation des idées par le mot et par l’image (article premier constitutif de l’Unesco).
A préciser que cette 9e édition est placée sous le haut patronage de son excellence le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et l’égide de Madame la ministre de la Culture, Khalida Toumi.
La prochaine escale, la 10e du genre, sera la capitale du Hoggar. Le virage amorcé à Sétif, confirmé à Bel Abbès, sera sans nul doute décisif à Tamanrasset. Gageons que la prochaine édition, sera riche en films algériens en général et d’expression amazighe en particulier ; car il n’y a pas de festival sans sa raison d’être : les films. Pour terminer, le staff du festival rend un hommage particulier à Madame la ministre de la Culture Khalida Toumi, à Monsieur le Wali de Sidi Bel Abbes et à son staff, à la population, et à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réussite du Festival du film amazigh. Azul Tamenrasset 2010 !
Si El Hachemi Assad
