»Les marges du prix du carburant pourraient être revues à la hausse à l’avenir »

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Aen croire ce dernier, cela est dû aux conditions qui ne sont pas encore réunies pour pouvoir entrer dans cette nouvelle phase, en précisant ceci : « Nous avons mis en place un système que personne ne connaît jusqu’à l’heure actuelle. » Pour que ce système puisse voir le jour, l’invité de la Radio nationale a indiqué qu’il faut que les opérateurs concernés s’organisent dont Naftal, premier concerné par ce système.

En outre, M. Charouati dira que « tout le monde peut accéder au stockage et à la distribution, puisque la loi 05-07 consacre l’accès au stockage des produits pétroliers aux autres distributeurs. » Et d’ajouter que « Naftal doit s’organiser en société de stockage, mais aussi en société de distribution. » Les marges de prix du carburant fixées à 1,25 DA pour un litre vendu pour le super et 1,50 pour le gasoil, continuent à provoquer la polémique. « Ces marges sont fixées par le gouvernement depuis maintenant deux ans « , affirme-t-il. Cela représente un litige pour les opérateurs. Pour apporter une solution à ce dernier, l’invité de la Chaîne III appelle au dialogue entre les différentes parties concernées.

« Nous avons la volonté de discuter avec les opérateurs pour qu’ils expriment leurs besoins afin de trouver des solutions mais il faut savoir que si une augmentation des marges a lieu c’est le consommateur qui payera, ce qui pas notre autorité qui veille aussi à défendre les droits des consommateurs », a-t-il précisé.

Dans le même ordre d’idées, M. Charouati, a tenu à expliquer que « ce n’est pas les autorités gouvernementales seules qui en décident comme le pensent certains, mais c’est l’autorité de régulation des hydrocarbures qui les approuve sur la base des propositions des opérateurs. »

Ces marges appliquées, selon l’orateur, pourraient bien être revues à la hausse à l’avenir. S’agissant des coûts de compensation de certains produits pétroliers, notamment les carburants et le GPL, il a affirmé qu’ils sont  » estimés à 500 millions de dinars. »

Sur un autre volet, il a indiqué qu’ « il n’y a pas de produits de mauvaise qualité vendus dans des stations-service », tout en soulignant que des incidents pourraient être signalés dans les anciennes stations-service où l’eau pourrait s’infiltrer dans le gasoil.

L. O.

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