Les déchets ménagers constituent un sérieux problème, auxquels les autorités locales de la commune de Chellata sont incapables de faire face en raison de l’absence d’une décharge publique.
Le projet de centre d’enfouissement technique des déchets ménagers prévu à Akbou et dont les travaux doivent reprendre incessamment au vu des engagements pris par les pouvoirs publics d’indemniser ceux des ayants droit, va bénéficier à cinq communes, à savoir Chellata, Akbou, Ighrem, Amalou et Tamokra. Mais, pour le moment chaque village a sa décharge sauvage et chacun est libre de brûler ses déchets ou les déverser dans les ravins et les oueds. Une pollution certaine menace cet environnement montagneux jusque-là propre et sain.
De ce fait l’entassement de ces détritus à des endroits différents constituera plus tard un nid idéal pour toute sortes d’insectes, de rats et de bêtes errantes qui favoriseraient la transmission de maladies et la contamination de l’environnement immédiat des citoyens.
Il est du devoir des pouvoirs publics de trouver une solution urgente pour le traitement des déchets ménagers et stopper net la prolifération de décharges sauvages qui déforme la vue pittoresque des lieux et menace la santé des citoyens et leurs environnements.
Arezki Tekkous
