Une initiative qui vise à nettoyer la ville d’Alger du « désordre » observé à travers les façades des immeubles des différentes artères de la ville d’Alger.
C’est du moins ce qu’a indiqué dimanche dernier le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Hamid Bessalah.
Lors de sa visite de travail dans la wilaya d’Oran, le ministre a affirmé que son département ministériel étudie actuellement les moyens pour faire face « au phénomène de prolifération anarchique des paraboles dans les immeubles altérant leur cachet architectural ».
Les services concernés au niveau du ministère s’attellent à l’étude des modalités de promotion du réseau de la communication avec l’usage de technologies de pointe susceptibles d’éradiquer, à l’avenir, ce phénomène et de se passer progressivement des paraboles. Rappelons que les pouvoirs publics n’ont pas cessé d’appeler, ces dernières années, à une politique d’urbanisme.
Plusieurs plans d’aménagement urbain ont été élaborés par l’ex-ministère délégué chargé de la Ville pour mettre fin à ce phénomène qui continue de gâcher le panorama des antiques artères algéroises, mais hélas aucun changement n’a été enregistré. Il y a lieu de rappeler que le premier magistrat de la commune d’Alger-Centre avait appelé les citoyens pour déplacer leurs assiettes paraboliques sur les terrasses.
Sur un autre chapitre, le ministre a souligné par ailleurs, que l’Etat a procédé au réaménagement de 70 % des bureaux postaux à l’échelle nationale, ayant fait l’objet d’actes de sabotage au cours de la dernière décennie, tout en soulignant que cette opération se poursuit dans le cadre du programme de soutien à la relance économique.
Evoquant le secteur de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, le ministre dira que ce secteur repose sur une stratégie globale visant la promotion des prestations des agences postales par le biais de la réalisation d’un grand nombre de bureaux de poste, et ce, pour mettre fin aux longues files d’attente et désenclaver les zones éloignées. Par ailleurs, le ministre a tenu à signaler que l’Etat envisage d’assurer une meilleure couverture dans ce domaine afin de parvenir à une moyenne d’un bureau de poste pour 6 000 habitants, contre un bureau pour 9 000 actuellement.
L. O.
