En dépit des multiples réfections subies ces dernières années, cet axe routier, dont l’importance n’est plus à démontrer, enregistre toujours des manques. Eboulements sur le bas-côté, d’où risque de coupure imminente, menacent la RN 25. Dernièrement, il a fallu l’intervention des services des travaux publics pour dégager les monticules de blocs pierreux qui avaient obstrué la voie durant près de quarante-huit heures.
Mais, l’emplacement, qui pourrait bloquer cette route matinale si les pluies, venaient à tomber fortement est situé à quelque deux kilomètres de Maâmar en partant de Draâ El Mizan.
A ce niveau, un pan de cet axe routier est menacé d’effondrement, ayant été érodé par la rivière en crue. « S’il pleut encore, cette route risque d’être coupée à la circulation », nous dira un automobiliste.
A Draâ El Mizan, à quelques pas de la sortie de la ville avant d’arriver à l’intersection avec la RN 30, un autre affaissement vient d’avoir lieu, en lieu et place de celui déjà réparé quelques jours avant les chutes de pluie. A ce niveau, non seulement ce pan a cédé, mais une habitation située en contre-bas est menacée quand on sait que le glissement du terrain a provoqué l’effondrement d’une partie de la clôture de la maison en question. Le bitume, en dégradation avancée, provoque des désagréments quotidiens aux automobilistes.
Pourtant, faut-il le souligner, ce tronçon de plus de trente kilomètres fait partie du tronçon de la RN 25 à partir d’Aomar. La partie située dans la wilaya de Bouira a subi une importante réfection : élargissement, déracinement des arbres gênants, réalisation d’ouvrages et bitumage. A quand la programmation de cette autre partie relevant de la wilaya de Tizi Ouzou à partir de Tizi-Larba jusqu’au Pont noir ? se demandent les usagers de cet axe routier.
Amar Ouramdane
