Relance de l’école d’Iâzavène

Les autorités locales de la municipalité veulent, coûte que coûte, relancer les projets à l’arrêt et ceux qui ne sont pas encore lancés. A Tafoughalt, grand village d’Aït Yahia Moussa, les établissements scolaires ont connu des opérations importantes.

Concernant l’école Frères-Salemkour, en plus de la réfection dont a bénéficié cet établissement, une clôture en dur est en cours. Alors que sa voisine d’Ath Salem, a aussi bénéficié d’un mur. Pour les élus communaux, il est temps de relancer les travaux au niveau de la nouvelle école en cours de réalisation à Iâzavène. « C’est un projet qui date de 1996. L’enveloppe financière qui lui avait été allouée a été presque consommée. Il ne reste que cinquante-quatre millions de centimes pour le bloc scolaire et quatre-vingt dix-sept millions pour le logement du directeur. Nous allons d’abord consommer ce reste, puis l’enveloppe sera revalorisée. Mais, il faut l’achever d’ici la rentrée scolaire prochaine », nous a confié le maire, Rabah Menguellet. Une fois que cette école sera réalisée, le nombre d’élèves sera réduit au sein de l’école Frères-Salemkour d’une part et d’autre part les élèves du moins ceux du premier palier ne se déplacent pas jusqu’à trois kilomètres pour être scolarisés. « Même si maintenant le nombre d’élèves commence à diminuer, c’est idéal de travailler avec des effectifs réduits », affirme cet enseignant. L’objectif des autorités locales est aussi de généraliser les cantines scolaires dans toutes les écoles. « Il ne nous reste que huit écoles qui ne soient pas encore dotées de cantine. Il faut y remédier. D’ailleurs, bientôt celle d’Ighil El Vir, pour une enveloppe financière d’un milliard, deux cents millions de centimes sera lancée incessamment », a conclu le premier responsable de cette commune.

Amar Ouramdane