Construits depuis plusieurs années déjà, les bidonvilles implantés à la cité Pistache accueillent près de 75 familles.
Des familles officiellement recensées par l’APC et qui proviennent pour la plupart d’entre elles du site de Tilesdit où le barrage du même nom a été réalisé et d’autres ayant fui le terrorisme et qui se sont réfugiées dans cette cité. Des baraques de fortunes érigées grossièrement en parpaing qui ne sont même pas recouvertes de crépissage et dont les toits sont de simples tôles galvanisées.
La promiscuité et l’insalubrité de ces lieux a vite fait réagir les autorités locales qui ont demandé au ministre de l’Habitat d’attribuer 200 logements RHP ainsi que 100 aides rurales en plus du quota des 47 logements inscrits dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire. La demande accrue en logement dans cette localité s’élève, selon le premier responsable de la commune, à 800 dossiers réceptionnés à ce jour. La cité Pistache demeure un des points noirs et une des priorités des autorités communales qui attendent avec impatience l’attribution des 200 logements RHP afin d’éradiquer ce bidonville qui nuit au paysage. Les 75 familles vivant dans ces baraques insalubres attendent, elles aussi, leurs recasements.
B. B.
