Le poulet à 350 Da le kg
Les viandes blanches et rouges très demandés par les ménages à la veille du jour de l’an ont brusquement grimpé vers des prix trop excessifs le 31 décembre et le 1 janvier à Lakhdaria. Il se vérifie que ces mêmes ménages ne consomment pas la viande de dinde car tous les commerçants activant à Nakib Si Abdellah, ou à Djeninat n’ont pas exposé cette viande blanche pour la vente. Seuls quelques uns ont présenté dans leurs frigidaires de l’escalope à 700 dinars le kg, alors qu’elle ne faisait auparavant que 600 à 650/DA le kg avant le jour de fête. Par contre, la viande de poulet s’est vendue comme des petits pains, la forte demande exprimée par les ménages a donné lieu à un relèvement du prix par les spéculateurs. Les magasins des rues Si Lakhdar, Djeninat et Nakib Si Abdellah ont cédé le poulet plein à 350 da le kg et le poulet éviscéré à 300 da/kg. Beaucoup de foyers ont préféré abattre eux-mêmes la volaille. Ceux-ci se sont adressés au marchand ambulant ayant pris place à Krichiche pour recevoir un poulet vivant à 270 da/kg. Le poulet vivant a été également relevé de 20da/kg à la veille du jour de l’an en le proposant à 250da/kg les jours passés.
La rue Nakib Si Abdellah envahie par la fripe
La rue Nakib Si Abdellah, du fait de son emplacement à proximité de l’arrêt des fourgons desservant toutes les agglomérations rurales de Lakhdaria est l’endroit qui reçoit le plus de marchands illégaux. A la différence de l’Aïd el fitr et de l’Aïd el Adha, où des vendeurs ont exposé fauteuils, quincailleries et autres objets hétéroclites, la veille du nouvel an a attiré un autre type de marchandise à Nakib Si Abdellah. Quatre grands étalages d’environ cinq mètres de longueur chacun, bourrés de chaussures et d’effets vestimentaires d’occasion ont été placés le 31 décembre et le 1er janvier sur un pan de trottoir de Nakib Si Abdellah. Un monde fou est d’ailleurs allé se regrouper durant ces deux journées devant les marchandises et beaucoup ont acheté des ces articles tandis que d’autres n’ont fait qu’observer. Une friperie d’importation de bonne facture notamment les chaussures, bottillons, et des vestes ont été ainsi présentés. Les vestes en cuir pour hommes et femmes ont été cédées pour 1200 dinars, les souliers et bottillons de la même matière ont séduit également une large clientèle pour un prix variant entre 1500 et 1600 dinars la paire. Les vendeurs illégaux ont occupé toute la surface allant du portail du lycée Baâziz jusqu’à la première ruelle adjacente où exerce un traducteur agréé. Le 31 décembre et le 1er janvier en raison de nombreux badauds qui se sont regroupés dans les alentours, les vendeurs permanents de portables eux semblaient complètement noyés par la foule.
Le tronçon vers Amal toujours encombré
Le tronçon de la RN05 Lakhdaria – Ammal est toujours énormément sollicité notamment ces derniers jours par les automobilistes. Des automobilistes qui souffrent de plus en plus le calvaire en cet endroit à cause des bouchons monstres qui se forment quotidiennement. Le retour des milliers de voyageurs revenant du week-end prolongé par le nouvel an et le souci des parents de bien préparer leurs enfants à la reprise des cours ont été à l’origine d’un encombrement comme jamais auparavant. Sur ce parcours, des kilomètres de chaînes de véhicules se sont formés depuis la localité d’Ammal jusqu’à l’embranchement menant à la ville de Lakhdaria. Des conducteurs peu respectueux de la réglementation n’hésitent pas à quitter la chaîne pour se frayer un chemin par la piste non bitumée du sens inverse de la chaussée. Par contre, la circulation automobile en direction de Lakhdaria vers Ammal demeurait relativement fluide mais avec un trafic routier toujours aussi intense.
A. Cherif
