En prenant l’exemple des cités OPGI, certaines se trouvent dans un état de dégradation avancé comme si les habitations datent de l’époque coloniale alors que la date d’occupation remonte à l’année 2003 seulement. Entourées de part et d’autre par une conduite de gaz de ville mais sans qu’elles puissent en bénéficier d’un raccordement de ce précieux liquide qui demeure un luxe pour les résidants de Merlot alors que des villages sont alimentés.
Ces cités qui ne sont pas gâtées par Dame Nature aussi sont plongées dans un état désolant avec toutes les insuffisances qu’elles connaissent. La défection de l’éclairage public en est la cause de différents actes de vols connus dans la localité.
Même si l’APC a mis à la disposition des citées les moyens nécessaires pour la collecte d’ordures ménagères, l’absence de civisme de certains habitants a fait que les trottoirs débordent de déchets jetés dès le lever du jour avec toutes les odeurs nauséabondes qui se dégagent alors que la collecte se fait le soir.
Ainsi, on retrouve des poubelles éventrées par les animaux errants qui constituent un danger pour la santé publique.
Par moment ce sont des enfants de l’Ex-Bir Kilou qui déversent les ordures sur la voie publique à la recherche des chutes de fer qu’ils revendent aux commerçants ambulants spécialisés dans la récupération des métaux ferreux.
Beaucoup reste à faire pour ces cités de l’Office de promotion et de gestion immobilière mais le seul et unique perdant reste le locataire pour qui le rêve d’avoir son propre toit s’est transformé en cauchemar et à subir les conséquences du laisser-aller.
Achiou Lahlou
