Après une fermeture, qui aura duré plus d’une année, le service de psychiatrie d’Akbou, situé au niveau de l’unité de base, a enfin rouvert ses portes. Une nouvelle qui a fait le bonheur des nombreux malades, de la région, et qui étaient contraints de se rabattre sur les praticiens privés durant toute l’absence du psychiatre lequel, faut-il le signaler, est le seul spécialiste en la matière au sein de l’EPSP d’Akbou.
“Dépenser 600 DA par mois, c’est autant de manque à gagner pour le budget familial. Mine de rien, cette somme laisse un gros trou dans ma petite bourse”, nous dira un patient. Et un autre de faire chorus en ajoutant : “Les autorités devraient songer un peu à tous ces malades de modeste condition et dont le suivi médical prend un sacré coup en recourant provisoirement aux médecins privés.”
Les malades interrogés, préconisent, sans trop y croire, l’affectation d’un autre psychiatre pour assurer la continuité du service et, partant, la prise en charge des patients, seule solution à leurs yeux, pour éviter les fermetures impromptues et préjudiciables à plus d’un titre.
N. M.
