Une route de tous les dangers

Le village d’Azouza, distant de 4 kms du chef-lieu de Larbaâ Nath Irathen, vit au rythme des dangers à répétitions que constituent les risques d’emprunter le tronçon routier de la RN 15. En effet, ce village, sis au contre-bas de cette route nationale, où le trafic est des plus dense à longueur de journée, est souvent endeuillé par des drames survenants sur ce tronçon. Un drame causé, à répétition, par des chauffards qui roulent à vive allure dans une agglomération où la vitesse maximale est limitée à 30 kilomètre à l’heure, 60 kms/h selon le code de la route, chose que semble ignorer ces chauffard. Dans l’espoir de mettre un terme à ce danger permanent, les villageois ont, à maintes reprises, pris l’initiative de signaler des pétitions et de formuler des demandes de dressement de ralentisseurs. Hélas, les responsables à la mairie de Larbaâ Nath Irathen ont rejeté toutes ces demande. Pourtant, le village contient deux écoles primaires et les écoliers sont contraints d’emprunter ce tronçon qui s’étale sur une longueur de 2,5 kms. Rabah, gérant d’un café maure nous a informé qu’il a lui-même, avec l’appui de la directrice de l’école primaire, « Dahmoun Arezki », adressé une missive d’interpellation au wali de Tizi Ouzou. « On ne peut rester indifférents devant un danger qui guette quotidiennement nos enfants ; pour cela, ou s’est adressé aux responsables concernés de la wilaya. Ceux-ci nous ont répondu par le positif : ils ont installé des panneaux de signalisation et nous ont également accordé pas moins de 10 ralentisseurs ».

K. Fridi