“Il faut se battre jusqu’au bout”

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Une confrontation que les Vert et Noir redoutent beaucoup au même titre que le coach Abderrahmane Mehdaoui “ c’est un match extrêmement difficile qui nous attend face à une équipe avide de rachat après une série de deux défaites”, a d’emblée mis au garde Mehdaoui contre un éventuel relâchement de ses joueurs après le nul ramené d’Oran face à l’ASMO ( 1-1). “ J’ai expliqué aux joueurs qu’il faudrait oublier le match d’Oran et n’avoir d’yeux que pour le prochain match face à Skikda. D’ailleurs si on veut se maintenir il faudrait gérer match par match jusqu’à la fin du championnat”.

Mehdaoui en entraîneur averti, estime néanmoins que le point ramené d’Oran a quelque peu remis en confiance son groupe “ après le semi-échec concédé face au CSC à domicile il fallait bien réagir, juste après face à l’ASMO.

Je pense que mes athlètes se sont bien battus et le point du match nul leur a fait beaucoup de bien”. L’entraîneur du Crabe appréhende ce match face à la JSM Skikda dans la mesure où cette dernière “ est contrainte de bien réagir devant son public pour tenter de prendre un nouveau départ”.

Cela dit, Mehdaoui compte récupérer certains joueurs, jusque-là convalescent “ pour avoir les meilleurs atouts possibles” dans ce match que les observateurs considèrent comme une rencontre à six points, même si Mehdaoui n’est pas tout à fait du même avis “ je ne pense pas que cette rencontre soit aussi capitale.

Le championnat est encore très long et tout peut arriver. Il faut continuer à se battre jusqu’au bout”, a-t-il conclu.

La prime d’Oran sera perçue aujourd’hui

Le boss des Crabes Nacer Maouche nous a appris, hier, qu’une prime de trois millions de centimes est accordée pour chaque joueur après le nul ramené d’Oran. Tout en nous précisant qu’elle sera perçue au plus tard, aujourd’hui, Nacer Maouche nous a fait savoir que les dépenses du club augmentent de plus en plus et qu’il sera difficile d’y faire face. “ Je me suis engagé à sauver le club de la relégation, je ferai en sorte que cela aboutisse.

Je ne pense pas qu’on puisse aller au-delà”, a expliqué avec regret Nacer Maouche.

A. Kaci

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