Les habitants du lotissement Merdj Ouamane inquiets
l Les habitants du lotissement de Merdj Ouamane ne savent plus à quel saint se vouer pour faire entendre leur détresse quant à la situation déplorable de leur quartier, nommé lotissement Merdj Ouamane, lequel est dans un état de dégradation avancé et dans l’isolement quasi-total.
A l’origine de cette situation, la détérioration de l’accès unique et principal de ce lotissement où vivent quelque 700 âmes, les eaux pluviales qui n’ont pas trouvé d’autres issues pour continuer leurs cours l’ont transformé en une piste quasi impraticable. Alors que sa création, il y a deux décennies, était faite dans le respect des normes, selon certains de ses habitants, ce quartier connaît aujourd’hui des constructions illicites sans respect des espaces libres. Sans école, ni salle de soins au niveau de ce lotissement devenu, par la force des choses, un dortoir, ses habitants s’inquiètent du devenir de ce quartier et interpellent les autorités locales pour améliorer les conditions de vie par des aménagements et des édifices d’utilité publique.
N. T.
L’association du village Tizi Ouchen interpelle le chef de daïra
l L’association sociale de la localité de Tizi Ouchen, dans la commune d’Amizour, a dressé un réquisitoire de la situation qui prévaut au sein de ce village, notamment le manque d’eau potable qui s’accentue par le « refus d’inscrire l’extension de l’AEP des 3 villages de Tizi Ouchen dans les PCD 2009 ».
Dans une requête adressée au chef de daïra d’Amizour, le 14 février, l’association notera que cette localité de Tizi Ouchen faisait partie du programme d’alimentation des 11 villages de la partie nord-est de la commune et, depuis, «tous ces villages ont été alimentés excepté le nôtre», et de s’interroger s’il est logique d’attendre l’achèvement des travaux de réfection de l’aménagement du CW 158 pour ouvrir une tranchée sur une distance de 300 mètres et l’abandonner ensuite ? Les rédacteurs de cette requête vont jusqu’à dire que les pouvoirs publics ont réservé à ce village un traitement particulier, en le négligeant et en le marginalisant pour le mettre dans une situation insoutenable. « Aucune commodité, même pas un lampadaire, rien, il est humiliant de constater qu’à quelques centaines de mètres, des villages pourvus d’AEP, de routes, d’éclairage et de téléphone, tels sont les motifs essentiels qui nous contraignent à l’exode ».
Un S. O. S est lancé pour réveiller les consciences des autorités appelées à mettre un terme à ce marasme qui ne fait qu’accentuer la désertion de cette région déjà en proie à l’abandon et à l’exil de ses habitants pour éviter l’insoutenable à leurs progénitures.
N. T.
