Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce qui a mis en émoi toute la population, Seddouk, cette cité maudite par les temps et hantée par la mort, a été l’objet de scènes macabres, où trois jeunes filles, à l’âge des fleurs et de déferlement des passions, et de surcroît, parmi elles, deux universitaires, toutes rongées par le désespoir, ont tenté de se donner la mort par des moyens abominables en l’espace de 24 h. Dans la nuit du 17 juillet à 9 h du soir, les agents de la Protection civile d’Akbou sont intervenus en évacuant sur l’hôpital d’Akbou dans un état comateux, une jeune fille, âgée de 30 ans, ingénieur de formation, qui a tenté de mettre fin à ses jours en avalant une quantité importante des barbituriques (médicaments). Le 18 juillet à 1 h du matin, une autre jeune fille âgée de 19 ans, étudiante universitaire a été évacuée dans un état critique vers l’hôpital d’Akbou après avoir tenté de se suicider en avalant aussi des barbutiriques en quantités importantes. Toujours durant la journée du 18 juillet à 14 h, une jeune fille, voulant mettre fin à ses jours en avalant de l’esprit de sel, a été aussi transférée à l’hôpital d’Akbou dans un état critique. Jusqu’à aujourd’hui, nous apprenons de sources policières que les trois malheureuses jeunes filles qui ont échappé à la mort de justesse se trouvent toujours en observation dans cet hôpital.
B. B.
