Les opérations promises lancées

A la fin du mois de juillet dernier, la population de Maâmar est montée au créneau pour dire aux autorités qu’elle vit dans des conditions difficiles, notamment le réseau routier en nette dégradation. Trois jours de suite, la RN25 reliant Draâ El-Mizan à Tizi Ouzou était coupée à la circulation. Des négociations avec l’administration ont été alors entreprises. Suite à cela, des opérations d’urgence ont été alors accordées pour cette grappe de villages : Thala Maâmar, Taderth, Ath Ouhadjem…

Celles-ci sont inhérentes au bitumage des axes routiers, au dallage des accès où les engins ne peuvent pas passer et à la réalisation des fossés en béton. Certes, après le lancement des avis d’appel d’offres par la direction des Travaux publics, il y a eu un grand retard pour confier les différentes opérations décidées. Pour le moment, une entreprise chargée de l’étude est sur place. Le renforcement des fossés servant au drainage des eaux pluviales qui sont à l’origine en grande partie de la dégradation de la route menant vers les villages est en cours. Ainsi, une fois réalisés, l’eau ne va pas changer de cours pour aller se déverser sur la chaussée. Selon une source locale, les autres opérations ne vont pas tarder à être lancées. Il est attendu de trouver un moyen pour l’éradication de la cité de Maâmar qui, elle aussi, se trouve dans un état piteux où la précarité et la promiscuité sont le quotidien de la cinquantaine de familles qui y vivent.

Amar Ouramdane