Une sensible amélioration de la circulation routière à hauteur de l’agglomération d’Akbou est perceptible ces dernières semaines, même s’il subsiste encore des points noirs dans certains segments de l’itinéraire de déviation. « Les ralentissements et les bouchons constatés sont bien souvent le fait d’automobilistes indélicats qui empruntent, au mépris du code de la route et du bon sens, les itinéraires inverses, occasionnant des embouteillages monstres et mettant leurs vies et la sécurité des autres usagers en danger », s’insurge un élu de l’APC d’Akbou. « C’est malheureux d’observer, ajoute-t-il, qu’un semblant de discipline ne règne qu’à l’approche des services de sécurité qui ont d’ailleurs toutes les peines du monde à faire respecter l’ordre. Pourtant, les automobilistes disposent d’une multitude d’itinéraires, y compris pour traverser la RN 26 à hauteur de Guendouza où une brèche est ouverte au beau milieu du chantier. »
Par ailleurs, les jours de marché donnent toujours lieu à une grand « messe » sur les routes de la ville, particulièrement sur le segment situé entre le nouvel arrêt des fourgons et le cinéma « 20-Août ». Le « pousse-toi un peu que je m’y mette » dure des heures. Les échanges d’amabilités sont monnaie courante. Des quidams ne sont pas prêts à céder le moindre pouce de leur droit – réel ou supposé – quitte à en découdre.
D’indécrottables chauffards roulent à tombeau ouvert en doublant par la gauche, par la droite ou en se faufilant entre les voitures… La circulation ne commence à redevenir fluide qu’au milieu de l’après-midi.
N. Maouche
