Un grand engouement pour l’Internet

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L’usage d’Internet n’est certainement pas un nouveau phénomène à Seddouk car les cybercafés sont apparus dans cette ville, durant les premières années qui ont suivi l’apparition de l’Internet en Algérie. Toutefois, la population de Seddouk n’a jamais connu autant d’engouement pour l’Internet comme aujourd’hui. Un enthousiasme qui se manifeste surtout à travers le nombre de foyers raccordés à ce réseau et qui se multiplie de jour en jour. Pour mieux comprendre le secret de cet engouement, il a fallu chercher les raisons auprès des familles abonnées au réseau. Certaines d’entre-elles trouvent qu’Internet est une source inépuisable d’informations et de connaissances ; il leur permet de préparer des cours, des exposés, de jeter un coup d’œil sur la presse nationale et internationale, mais aussi il leur permet de faire de petites initiations dans différents domaines grâce à la vulgarisation.

Aussi, certains membres de familles le considèrent comme un moyen de loisir et de distraction grâce aux téléchargements gratuits de musique, de jeux, de films… proposés par un grand nombre de sites. Mais la majeure partie considère l’Internet comme le moyen de communication par excellence qui leur permet d’entrer en contact avec des proches à l’intérieur ou à l’extérieur du pays et notamment avec leurs frères et enfants se trouvant à l’étranger qui pour les études qui pour le travail.

Le casque et la caméra donnent la possibilité à toute la famille de discuter avec un proche, de l’écouter, de le voir et de passer avec lui le temps qu’elle voudra en plus de la capacité d’échanger des fichiers et des photos, contrairement aux communications par téléphone qui sont trop chères.

Ainsi, la connexion au réseau Internet est devenue chez, un grand nombre de foyers à Seddouk, un besoin inéluctable. Une source mystérieuse et généreuse qui anime leurs ordinateurs avec du son, des écrits et des images. Des ordinateurs qui sont devenus dernièrement une pièce intégrante dans le décor de presque tous les foyers seddoukois.

M. C. Aït Meziane

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